Avec cette année nouvelle vient le temps, je l’espère, d’une reconnaissance méritée pour les ethnomédecines, qui semblent les seules actuellement à considérer, avec Hippocrate, que la maladie n’est pas plus importante que le malade, et que « premièrement, ne pas nuire » devrait être la règle d’or de toute médecine digne de ce nom.
Il est toujours un temps où, après avoir été acquis puis appliqué, un savoir ancien se doit d’être transmis, afin que les générations suivantes puissent le perpétuer. C’est ainsi qu’à l’instar d’autres disciplines ayant besoin du temps de plusieurs vies pour se bonifier, le fait d’enseigner fait partie du parcours de vie traditionnel d’un ethnomédecin.
La médecine chinoise n’a longtemps été connue en Occident qu’à travers l’acupuncture. Mais si cette méthode apparaît comme la plus exotique aux yeux des occidentaux, elle n'est pas pour autant la plus importante du système médical chinois. En Chine, c'est la pharmacopée, c'est à dire l'usage des substances médicinales, qui constitue la branche thérapeutique majeure.
Dans le Tai Ji, célèbre emblème du Yin et du Yang, chaque aspect à son apogée se voit marqué d’un petit point de couleur opposée. Période estivale oblige, intéressons-nous à ce curieux petit point noir, qui souligne toute l’importance qu’il y a, en cette saison de chaleur, d’énergie et de lumière, à conserver un équilibre jusque –et surtout- dans les extrêmes.
Et si nous revenions aux fondamentaux ? Pour ceux qui, avant même de vouloir suivre une formation de médecine chinoise, auraient quelques flous sur le sujet, voici les éléments à savoir :
La médecine chinoise, également connue sous le nom de médecine traditionnelle chinoise (MTC) ou ethnomedecine chinoise (EMC), est un système médical ancien né en Chine il y a plusieurs milliers d’années et offrant aujourd’hui encore des soins de santé au quart de la population mondiale.